Le monde de l’entreprise, ce sont des femmes et des hommes, ensemble dans la vraie vie, sans artifice, ni maquillage, ni mise en scène face à la réalité de tous les jours. J’ aime partager le quotidien de ces acteurs du monde du travail. Les Vosges et le Grand-Est sont riches d’une multitude d’ entreprises toutes différentes, passionnées et passionnantes.
Des reportages avec l’humain au centre de ma démarche. Pas d’utilisation d’ iA, évidemment…
Quelques photos reportages…
Suivi de chantier Entreprise Bol d’Air
Une boulangère au Valtin
Travail de la terre
Tissus Gisèle au milieu de la chaudière de Bleue Forêt
Nourriture de base, simple et peu chère, le pain c’est l’humain. Des grains de céréale, souvent de blé ou de seigle moulus et fermentés par un levain ou une levure, de l’eau et du sel.
Presque 15 000 ans que les humains aiment le pain
Je dirais que je suis bien placé pour en parler. Je n’avais pas 15 ans, les études tel que l’on me les présentaient ne me plaisaient guère. Garde forestier me disait bien mais il fallait, à l’époque, être fils de … Boulanger pâtissier me plaisait bien finalement. Tu n’auras jamais faim, disait mon père et jamais froid ! S’en suivi 12 ans de boulangerie pâtisserie dont deux d’apprentissage, et des après midi de libre pour découvrir la photo…
Il suffit de revoir ou de relire « La Maison des Autres » de Bernard Clavel pour se faire une idée de l’exploitation des apprentis à cette époque. La majorité des boulangeries tournaient sur le dos des « arpettes » sous couvert ou prétexte d’un apprentissage de qualité. Mais bon, je m’égare …
Nourriture de base, simple et peu chère, le pain c’est l’humain. Des grains de céréale, souvent de blé ou de seigle moulus et fermentés par un levain ou une levure, de l’eau et du sel. Un point de chaleur, un four, un cailloux brulant. Sans doute l’aliment le plus simple et le plus universel.
Grains de blé dans les mains d’une paysanne, un jour de moisson
Début du travail du meunier
Donner de la force à la pâte par la force du boulanger
Juste à titre de comparaison, chaque jour, c’est 70.000 h de vidéos qui sont chargées sur la plate-forme YouTube. C’est pire encore concernant les différents réseaux sociaux disponibles. Les chiffres sur la lecture, le temps passé, la durée des vidéos mises en ligne sont juste hallucinants, voir débiles…
Au final que retient un cerveau humain normal de cette abondance ? Je dirais pas grand chose… L’algorithme en question est avant tout un « distributeur de contenu » (j’allais dire, de luzerne) qui adapte nos orientations de lectures en fonction de nos consommations, genre, âge, sexualité, couleur de peau, orientation politique… L’algorithme est un robot, une machine, ne l’oublions pas. « Ce n’est pas ta mère ».
Demain, les vidéos seront fabriquées en iA, et en quelques clics. Le concept est déjà en route. Les clips mises en ligne sont déjà formatés en terme de durée ou d’horaires de diffusion. Les contenus se doivent de répondre aux contraintes des réseaux sociaux qui dirigent tout ou presque et gare à toi si tu t’écartes du chemin imposé. Sans parler des fakes news qui inondent nos écrans.
Des vidéastes ultra équipés travaillent en 4K, 6K, 8 K à des tarifs astronomiques pour délivrer des vidéos ultra courtes qui sont regardées aux toilettes sur des écrans de téléphones minuscules et parfois cassés. Et ça « scroll » vers la prochaine, encore et encore. Une frénésie de dévorer du contenu jusqu’ à l’indigestion. C’est la course à l’armement, à celui qui aura le plus gros, la plus grosse, le plus de likes…
Hors de question pour moi de bricoler avec ce concept. J’aime les images organiques, humaines et naturelles. Pas de fioritures, ni filtres, juste des scènes dans la vraie vie. Du matériel basique et des tarifs d’artisan !
« Al Dente », simple comme la cuisson des nouilles…
Donner du sens et trouver sa place !
« Al Dente » à Thiefosse pour la fête des endives !
Itinéraire d’une enfant du village pas toujours gâtée mais tellement passionnée et passionnante. Mademoiselle Serge, humoriste vosgienne.
Un appareil photo plein format photo et vidéo avec une optique courte pour être proche. Un Osmo pocket 3 qui fait tout ou presque, un drone pour prendre de la hauteur, un boitier argentique pour le fun, un micro, et un enregistreur. J’ai oublié, de la passion...
Dans ce monde de communication complètement anarchique où la vidéo occupe une grosse place, ça « scrolle » dans les chaumières et les images défilent parfois sans être vraiment regardées.
Le Magasin de nos Fermes à Remiremont fête ses 10 ans
Reportage hier au Valtin avec toute l’équipe de tournage « Al Dente » Au menu du jour, la boulangerie de Pauline à la Maison Gollette. Merci pour ton accueil et ne change rien, il est bon ton pain !
Suivi de chantier sur le site de Bol d’Air à La Bresse.
Première avant première vosgienne du Film « Le chant des forêts »
Chaque mois de Février, c’est la remise des diplôme à l’ ENSTIB
Exposition à Remiremont. Semaine de la photo 2026
Hôtel restaurant La Corniche à Contrexéville pour Linvosges
Projet ATE. Air terre éducative à Sapois
Au fait le scolyte ?
Marché de Noël à Plombières
Prestation de dépose et pose d’un VELUX. Entreprise Ledrappier Cornimont
Marché de Noël à Ramonchamp
Incontournable !
Manufacture de caoutchouc à Laxou
Rouler à l’hybride !
Il faut faire confiance aux jeunes …
2 Décembre 2025 Evènement à Epinal autour de l’handicap invisible
Laura-Lyne et terre de Running
Rouler en hybride, c’est possible !
Dédicace à Epinal avec Marc Benoît. Librairie « Au moulin des lettres »
Claudine et ses garçon. GAEC de Saulx à Rupt sur Moselle
Manufacture de caoutchouc à Rupt sur Moselle
Patrick fabrique et pose des essis. Si nécessaire cliquez sur « C » pour intégrer les sous titres…
Le dictâtes de « la communication » imposent les formats, les durées. Les « algorithmes » font le reste. On en est à pousser de la 4 G pour des vidéos qui seront regardées sur des écrans minuscules, assis sur les toilettes ou en pause au feu rouge…Un film livré en full HD 1080 x 1920 est amplement suffisant.
Suivi de chantier sur un projet de construction à La Bresse
Les réseaux sociaux tiennent le monde et peut être que les réseaux sociaux SONT le monde. On a les réseaux sociaux que l’on mérite…
Sarah répare les téléphone à Gérardmer
Dans ce cirque médiatique j’ai opté pour faire simple. Un appareil photo d’une main avec une optique courte et une petite cam embarquée avec nacelle et micro dans l’autre. Histoire de revenir avec des photos et des rushs vidéos. Tournage en lumière naturelle, pas d’artifice ni de trucage encore moins d’apport d’intelligence artificielle. Je laisse à certain une démarche cinématographique sophistiquée, je trouve que le jeu n’en vaut souvent plus la chandelle. On consomme plus de l’image que l’on en regarde vraiment. Il y a le cinéma, le vrai pour ça, ce sont deux mondes.
Les débits d’internetsont tel que l’abondance de film reçu est devenu énorme et ne permet plus d’apprécier les contenus. a tendance est à l’économie et au gain de temps, alors la mode est au digital, communiquer par l’écran est le truc actuel. Même si la démarche est incontournable l’écran et évidement les réseaux sociaux ne sont pas forcément la solution idéale. La masse d’information que nous recevons est tel que personne ne peut absorber toutes ces images, vidéos, textes. Qui plus est parfois fausses ou inventé de toutes pièces par des machines.
Heureusement des entreprises gardent les pieds sur terre et reste en même temps sur une communication analogique, classique. LE catalogue ou la version papier que l’on a sous la main, sur le coin du bureau, dans une sacoche, c’est objet tactile, réalisé par des humains à la d’un bout à l’autre de la chaine graphique, il a été rêvé, pensé, créé, imprimé et distribué. Il complète ou est complété par une démarche digitale. Il est la source, l’outil, la bible annuelle de l’entreprise sur qui tout un chacun peu s’appuyer, c’est même un bel objet que l’on garde. En compagnie de Sophie Vartel, et d’un graphiste, je collabore d’années en années en tant que photographe à la création du catalogue annuel de chez Linvosges Hôtellerie à Gérardmer. Je pense même et j’en suis persuadé que cette solution de communiquer est tout à fait « moderne », adapté à la mission d’une entreprise. La communication digitale bien qu’incontournable reste fugace et superficielle comme un nuage sur bien des domaines car nos cerveaux sont incapables de retenir ce flot incessant d’information.La version papier est donc nécessaire, essentielle.
Le marché de producteurs de Thiéfosse, le rassemblement du bon …
Si parfois il est nécessaire de travailler le sujet, on peut y ajouter du temps et des moyens comme par l’utilisation d’ un drone par exemple, tout en restant simple. L’idée est de proposer des images et des formats sans contrainte. La technique du tourné/monté permet de gagner du temps au montage et de proposer des vidéos abordables. Une écriture ou au moins une réflexion en amont sont nécessaires. Pas de durée définie surtout pas, et si la vidéo doit durer 10 mn et bien soit…
Un suivi de chantier à La Bresse. Le projet Bol d’Air
L’ idée, Construire un bâtiment avec comme cahier des charges d’être en circuit court. Un projet biosourcé où la matière première principale, le bois, a été prélevé à quelques kilomètres. La scierie et l’atelier de façonnage de la structure sont à La Bresse. Les artisans sont et seront tous du secteur.
Résolument tournée vers l’ humain, ma vision de la forêt est volontairement plutôt militante que contemplative. Mes photographies sont réalisées sans retouche. Pas de filtre ni d’utilisation de l’iA. Chaque visuels peut être accompagné d’une légende. Les photos ont été réalisé dans les Vosges exclusivement. Cette sélection reprend les différents états de nos forêt actuels. Elle est le fruit de plusieurs années de prises de vue, d’un livre « Le Peuple du Bois » et d’une exposition à la Maison de La Bresse avec Francis Cuny. Chaque photo délivre un message et une réflexion. Je trouve que le temps n’est plus à la contemplation, la forêt est notre mère à tous. Une société qui maltraite sa forêt est une société perdue. Malgré cette vision plutôt négative de la situation je m’efforce de proposer des photographies avec un minimum d’ esthétique.
Mon dossier « forêt » comprends des centaines de visuels. En voici quelques uns.
Je me présente toujours comme un artisan et comme pour tous les artisans les missions, les compétences ont beaucoup changé en 40 ans. Le matériel aussi…En 1990 deux boitiers, 2 optiques 24 x 36. Un moyen format, un flash et bien sur un labo noir et blanc étaient amplement suffisant. Les développement E6 et C41 étaient sous traité dans des labos industriels.
Deux boitiers 24×36 et un moyen format et parfois une chambre grand format. Des optiques fixes. un 28 mm, un 50 et un 105 mm
Aujourd’hui c’est souvent la course à l’armement alors je fais souvent le grand écart, c’est bon pour les adducteurs parait il .
Conclusion… Je ne sais pas…. Aujourd’hui en 2 clics on télécharge un n° de siret et « hop » on est photographe, un peu d’iA la dessus et on est un artiste…Perso mes photos ne sont pas retouchées, presque jamais recadrées, aucun filtre. Sûrement du fait d avoir commencé à faire de la photo avec de la kodachrome 25asa, j’ai appris à comprendre la lumière et les réglages possible …
Le numérique et le net, les réseaux sociaux ont changé la donne et c’est génial de pouvoir échanger, partager. Comme pour tout artisan, les missions ont également changé et ce sont considérablement diversifiées. Aujourd’hui un photographe doit produire des images vidéo, faire voler un drone et gérer du contenu numérique. La créativité est partout, la concurrence également. Il n’y a pas ou plus d’éthique et c’est la porte ouverte au n’importe quoi.
En fait je m’en fiche , je fais ce qui me plait et ce que j’aime et c’est bien ça qui compte. Arrêter le temps sur mes contemporains…
Préparation du salon de l’agriculture, le 25 février
Le livre fait son chemin, de librairies en points de vente, magasins de producteurs…
« Paysannes et Paysans, de la graine à l’assiette » continue son chemin… Accrochage de l’exposition ce matin à l’espace Volontaire dans le cadre de la semaine de la photographie à Remiremont. Mardi 3 prochain je serai présent à la librairie « Pause et vous » (juste en face) pour en parler ou dédicacer le livre !
A bientôt et merci à l’équipe culture de Remiremont pour cet évènement
Le livre « Paysannes et paysans, une magnifique aventure humaine autour d’un sujet essentiel, notre alimentation. Les paysannes et les paysans mais pas que… sans qui rien ne serait possible. Un livre à retrouver un peu partout sur le territoire
Une exposition disponible Format 60 x 80 sur dibon / 30 tirages
Anecdote… Jeudi 26 Septembre avait eu lieu la manifestation paysanne à Epinal et ailleurs en France. Cortèges de tracteurs, slogans et quelques bennes de gazons et de tiges de maïs pourries. Beaucoup de monde mais rien que des paysans. Et puis les médias pour couvrir l’évènement. Aucun public, mais les manifestations n’attirent plus personne d’autre que les personnes concernées… A la marge de mes photos, j’ai tourné avec mon téléphone et en mode « Réel » une petite vidéo que j’ai diffusé sur les réseaux sociaux…
J’ai du malheureusement supprimer et donc censurer la diffusion de cette vidéo sur les réseaux tant la masse de commentaires négatifs voir haineux était importante… Est ce que la population de notre pays aime t’elle ses paysans ? J’avais ajouté un commentaire. « 100 % de ce que nous mangeons vient d’un paysan. Si ce n’est pas le cas alors c’est de votre jardin, alors cela fait de vous, un paysan. Si ce n’est pas encore le cas alors ne le mangez pas… » Je crois que certain ne savent pas encore ou poussent les nouilles !
En mode, expos, dédicaces, distribution…
Comice agricole à Rambervillers avec l’expo itinérante qui va avec le livre. De belles rencontres qui font et que me disent que cette aventure est une bonne idée
Les rendez vous et les rencontres s’enchainent avec souvent plus d’improvisation que d’organisation. Je dépose le livre à qui veut bien, et cela me convient. Il y a plusieurs lieux possible pour acquérir un livre et ce n’est pas toujours celui que l’on croit ou le plus adapté qui sera le meilleur… L’important est de porter le message !
Les points de vente !
La Montagne Gourmande à ferdrupt,
Illico Perso à La Bresse,
Maison de la presse à Vagney,
Magasin des producteurs Le Magasin de nos fermes à Remiremont
La croisée des saveurs au Syndicat
Du Pain au Lard à La Bresse
Librairie de l’Hôtel de Ville à Gérardmer
Paysan Direct à La Bresse
Le Point au Carré à Saulxures
Le Dahu Barbu à Ramonchamp
La boutique le Tétras à La Schlucht.
La Camionnette des fermiers
Elisa Morel à la ferme du Kerpont à Ferdrupt
Lire et Ecrire à Remiremont
Maison de La Presse à Cornimont
Le Grimoire à Mirecourt
Le Quai des Mots à Epinal
Bio Coop à Epinal
La Maison Grandclaude à Chaumousey
L’Aquaponie à Chaumousey
Tabac Presse au Thillot
Maison de Presse à La Bresse
Ferme auberge du Felsach
Super U La Bresse
« La Libraire » à Gérardmer
Rendez vous à La Damotte, Lundi 14 juillet
Comme le dis si bien, Hélène de la Camionnette des Fermiers !
Située non loin de Luxeuil, la ferme de La Damotte se trouve à La Bruyère en Haute-Saône. Installée depuis 2001 en bio, elle propose une grande gamme de légumes de saison et possède de belles variétés de tomates lorsque la saison est lancée.
Jonas, Lucille et toute l’équipe ont la passion au corps. Dans une ambiance joyeuse, jeune et dynamique, ça pousse en toutes saisons. La ferme propose ses légumes uniquement en circuit court.
Fan de tomates ?! La ferme de La Damotte, a sans doute ce qu’il vous faut grâce à leurs nombreuses variétés qu’ils proposent à la ferme.
Leurs légumes sont beaux, sont bons et nous avons plaisir à travailler avec eux chaque semaine et toute l’année.
A ce jour, le 30.06.2025 voici les lieux ou vous pouvez trouver le livre !
Pour l’heure, le livre « Paysannes et paysans est disponible sur ces quelques lieux de vente…Je continue bien sûr à en découvrir d’autres.L’idée est de diffuser le livre mais surtout le message qu’il porte, à savoir, manger mieux et pas loin
Maison de la presse à Vagney, Magasin des producteurs Le Magasin de nos fermes à Remiremont, La croisée des saveurs au Syndicat, Du Pain au Lard à La Bresse, Librairie de l’Hôtel de Ville à Gérardmer, Paysan Direct à La Bresse, Le Point au Carré à Saulxures, Le Dahu Barbu à Ramonchamp, La boutique le Tétras à La Schlucht., La Camionnette des fermiers, Elisa Morel à la ferme du Kerpont à Ferdrupt Et d autres feront bientôt…. Merci à vous toutes et tous
Le chemin qui mène à fabriquer un livre, à lire et le regarder est très long… Mais heureusement c’est un chemin sympathique.
Histoire de ne pas se perdre, de trouver et de retrouver. plus de 40 adresses un peu partout sur notre territoire… Et bien d’autres à chercher et découvrir !
Tirage info expo 80 x 120
A la veille de la sortie du livre, je n’ai plus rien à ajouter au contenu, ni photo ni texte, mais je peux tout de même accompagner. Aujourd’hui l’agriculture « normale » n’a jamais été aussi évidente. Elle apporte et respecte, elle est pleine de bon sens. Mais malgré tout, il y a toujours des escrocs au coin du champ et c’est pénible. J’ai bien l’intention d’accompagner la diffusion de ce livre de messages et d informations. A tt bientôt !
L’étape de l’Impression
Rendez-vous à St Dié. Imprimerie l’Ormont
Montage de l’exposition « Paysannes et paysans
En marge de la sortie du livre, une exposition photo accompagne le projet. 30 tirages format 120 x 80 cm montés sur plaques dibon. L’exposition se veut itinérante et disponible. Les plaques sont rangées dans des caisses de transport
Les premiers rendez-vous…
Episode 1/2 ou 3 selon vos abonnements, le fichier est prêt à être imprimé. Rendez vous prochainement à St Dié auprès de l’imprimerie Lormont. Ensuite il y aura la phase de la couverture.
Ce projet qui arrive n’aurait pas vu voir le jour sans les partenariats de femmes et d’ hommes qui le portent. Et parmi les incontournables il y a la banque. J’ai donc rencontré Lisa Claudel de la Banque Populaire à La Bresse. Elle a de suite porté et monté le dossier. Cela fait plaisir de pouvoir avancer dans un monde Humain riche de valeurs, et de professionnalisme.
Aujourd’hui c’était mise en lumière et au soleil des filles de l’ombre. « Robes en bottes » avec Noémie Morel, Emma Zabé et Sophie Juliette, du côté de Dommartin. Sans elles, rien n’aurait été possible … Bière et pain au lard, bien-sûr ! PETR Pays de Remiremont.
Réunion de travail très intéressante organisée par le PETR Pays de Remiremont et de ses Vallées. Sélection réflexion autour de l’exposition photo qui accompagne le projet « Paysannes et paysans, de la graine à l’assiette » Un an de travail qui commence à voir le jour…
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Du coté de St Dié des Vosges, où distillation rime avec maréchalerie…
Parmi les relais entre paysans et consommateurs il y a les magasins de producteurs.Ils sont de plus en plus nombreux sur nos régions. A suivre le magasin bio de Remiremont, La Bresse, Lapoutroie, Gérardmer.
Elisa s’est prise de passion pour ces animaux et aujourd’hui elle n’imaginerait pas s’installer avec une autre race.
Valorisation de la laine
Le monde paysan, c’est toujours de grandes histoiresde famille !
De la graine à l’assiette en passant par les fleurs du côté du Haut du Tôt…
Il faut savoir déléguer, je plaide coupable. Oui j’avoue ne pas avoir été passionné par les études et d’avoir un peu privilégié l’école buissonnière. La nature et la forêt m’apportaient plus que les bancs d’école.Une autre école de vie !
Il faut savoir s’entourer et j’ai donc demandé à Charlotte ma fille, mon amie Sara et Aude de me donner un coup de main sur le projet. C’est plus simple et efficace. Je rédige les textes qui vont argumenter mes reportages, Charlotte, Sara et Aude revoient ma copie, corrigent et proposent. Une belle équipe. Ma fille est brillante dans tout ce qu’elle accomplit et a déjà une grosse expérience de la vie, et dans une autre vie professionnelle justement, elle corrigeait déjà des pages.
Sara professeur d’Anglais à Gérardmer on se connait depuis longtemps. Elle corrige des copies depuis 20 ans. Elle est pragmatique et organisée. Merci pour ce coup de main, faute de quoi , fautes il y aurait et ça ce n’est pas possible !
Aude Responsable hébergement chez Bol d’Air. Voyageuse et lectrice elle ne lâche pas une virgule ni une tournure de phrase…
Du coté de Ramonchamp !
Le projet nous emmène à rencontrer des personnages et des lieux atypiques attachants ! Comme par exemple Fanny et Bruno sur les hauteurs de Ramonchamp. … »on laisse vite place à une expérience épicurienne délicieuse. Des vins, des bons vins, des mets gourmands… »
Rapidement Emilie Laurent s’est trouvée à mes yeux le personnage idéal pour représenter son propre rôle pour la couverture de ce livre. Elle incarne complètement l’agriculture de montagne actuelle. Vivre de la transformation du lait de ses brebis est un choix audacieux qu’elle mène au jour le jour et de saisons après saisons. Elle aime ses animaux et m’avouait que finalement le plus difficile et le plus déchirant dans son métier était de devoir se séparer de ses brebis, une fois leur vie terminée. On se doute du destin de ces animaux une fois leur mission accomplie.
Se lancer dans un projet tel que la réalisation d’un livre est toujours passionnant. Il ne suffit pas d’en avoir envie et d’être persuadé que c’est une bonne idée, il faut arriver motiver et mobiliser des partenaires. En gros et pour faire court, il faut surtout trouver des sous et du soutien… Une affaire à suivre…
La Ferme du Dahu Barbu… Notre histoire est celle d’une famille qui souhaite revenir aux sources, dans les Vosges, là où 10 ans plus tôt, nous avons rénové notre petite ferme, chez Tarte ‘d’chique…
L’histoire des Embetschés est romanesque à plus d’un titre. Dominique Schmitt passionné….
Dans Apiculture il y a aussi Agriculture…
Le nouveau Magasin de producteur à La Bresse. « Paysan Direct«
BIOCOOP Epinal
Démarche active de consommer mieux et en famille…
Evidement qu’il me fallait raconter la ferme auberge du Felsach sur ce projet. Déjà parce que j’y monte depuis plus de 40 ans avec toujours autant de plaisir et maintenant de souvenirs et puis parce que le décor est juste magnifique. L’auberge domine le col d’Oderen, trait d’union entre l’Alsace et La Lorraine. D’un coté la vallée de la Thur et de l’autre Ventron et la vallée de la Moselotte.
Le lait provient du GAEC du PERHY à quelques centaines de mètres en contre bas, où Jean Philippe Remy, le compagnon de Justine élève des vaches qui produisent le lait des Yaourts… J’espère que vous me suivez….
De la graine à l’assiette. Justement ! Anne Jacopin et son blé 2024
Au GAEC du Haut des Hayes de la famille Claudel, le bon sens paysan prend toute sa signification. Jean-Pierre le père sait comme son père avant lui, tout faire ou presque. Ses fils Christophe et Léo présents sur l’exploitation continuent l’histoire accompagné de Francine, la maman
Dans mon aventure avec les gens de la terre l’apiculture occupe une place à part.
Le pain du « Gab » incontournable. Grégory et son équipe illustrent parfaitement la démarche de travailler avec de bons produits. On retrouve ses pain dans plusieurs boutiques de producteurs.
Si tes parents ont grandi dans une ferme alors il y a de fortes chances que tes vacances, tes dimanches, ta jeunesse tu les passes aux culs des vaches et comme tu n’as rien vu d’autres alors tout va bien.
Tout le monde se réjouissait de la fin des foins autour d’une grande tablée de beaux-frères et de tantes, les regains n’étaient pas loin. Les plus grands avaient droit au vin de groseille, et nous c’était le traditionnel « Sic citron, sic orange », une limonade colorée dont on se souvient toute sa vie. S’en suivaient rapidement les patates à arracher, il était alors temps de tuer le cochon. Puis bien sûr, couper du bois de chauffage sauf les jours de chasse en regardant tomber les premiers flocons. L’hiver dans les Vosges était bien marqué, froid et long, mais c’était la promesse de printemps lumineux et d’une nouvelle année pareille à la précédente ou presque…
Avec les cousins on aimait beaucoup ces gros nuages noirs et les pluies du samedi matin. C’était l’assurance de s’échapper dans la forêt toute proche et d’échapper surtout à la mission du râteau. Les hommes râlaient et picolaient gentiment à la cuisine, les sœurs et belles sœurs rougissaient et riaient de bon cœur dans une pièce du fond. Ma grand-mère épluchait, inlassablement face à mon grand père, en silence.
Chez les paysans la vie est faite de saisons, de labeurs et de saveurs…
Après des années de reportages autour et avec le monde paysan, des producteurs, éleveurs, maraichers le projet d’un livre m’est parût incontournable. Ces femmes et ces hommes, sur le terrain tous les jours pour nous offrir des produits de qualité, j’ai eu envie de les rassembler dans un livre. Sortie prévue. Printemps 2025…
Le Bon sens paysan, il est plein de dictons qui racontent et image parfaitement vies et coutumes de la profession. « C’est en été qu’il faut faner » « Faire avec ce que l’on a et pas avec ce que l’on a pas «
Le maraichage est sans doute le plus riche en couleur mais aussi le plus rude. La terre est toujours basse pour les jardiniers
Du fond de la plaine des Vosges, à deux pas de la Meurthe et Moselle aux contreforts du massif vosgien, coté alsacien, j’ai rencontré et rassemblé de belles histoires.Comme par exemple, Anne du coté de Juvaincourt.
Emilie Pierrevelcin fille de Hubert tient avec son associé Simon la petite ferme sur les hauteur de Lapoutroie. Elle produit un munster délicieux. Emilie aime et soigne ses vaches comme son chat ou son chien …
Elles, ils m’ont raconté, se sont confiées sur leurs métiers leurs journées, leurs vies
Mais aussi et bien sur il est question de gastronomie, de gourmandise et de manger mieux et pas loin. De la graine à l’assiette…
« Bonjour Michel, avec Thierry, nous avons une demande… particulière… Je voudrais que tu photographies mon accouchement à la maison ! Es-tu d’accord ?
A bientôt, Manon… »
C’est sur ces mots, je crois, que cette belle histoire a commencé. Comme on ne peut pas refuser une telle mission, j’ai bien sûr accepté. J’ai donc rencontré Manon, jeune femme, belle et pétillante, enceinte, épanouie et Thierry son compagnon calme et bienveillant. Une magnifique histoire d’amour sous la clairière d’ une forêt vosgienne…
Depuis bien des années mon parcours de photographe s’est tourné vers l’humain et je multiplie les rencontres encore et toujours. Que ce soit dans le monde du travail, des loisirs, du sport, mais parfois aussi avec des femmes à la veille d’être mère, je continue à explorer l’être humain dans ce qu’il a de meilleur. J’ai une relation particulière avec l’accouchement ayant vécu les quatre naissances de mes filles, mais aussi les cinq naissances de mes petits enfants. Donner la vie est un moment hors du temps pour une femme et en être témoin, j’en ressort toujours bouleversé et admiratif du pouvoir de résilience que détiennent les jeunes mères. Photographier l’accouchement de Manon fut pour moi une aventure et une expérience très particulièrequi restera gravé dans ma mémoire.
Nous n’étions pas seul, deux sages femmes professionnelles faisaient partie du voyage et encadraient tout le déroulement avec sérénité et bienveillance. Le calme et la douceur sont une évidence dans ce huit clos si particulier. Le temps se déroule sans compter…
Comme à mon habitude, lumière naturelle, juste un petit ajout de contre jour, optique courte pour être et vivre l’intimité et l’intensité de ces moments.
Et puis bien sûr quelques semaines plus tard, quelques photos en toute simplicité, sans artifice, lumière naturelle devant une fenêtre débordante de lumière. Tout n’a pas été simple et tranquille, faire un enfant n’est pas un acte anodin. Il faut regarder devant, croire à la vie et à l’amour pour avancer… Manon a retrouvé son sourire et nous retraçons ensemble les moments forts de cette belle histoire.
Merci Manon et Thierry de m’avoir invité et embarqué dans cette aventure. De ces moments d’intimités partagés il s’est créé une amitié et une complicité particulière qui perdurera… Belle vie au petit Céleste!
Un projet passionnant à la Résidence EHPAD Le Couarôge à Cornimont. Comme j’aime à le dire, il faut donner du sens à son travail et à ses passions. Empathie et bienveillance… Merci aux résidents, soignants, et cadres de l’établissement qui ont permis de réaliser ce projet. Certes, oui c’est sans doute long à regarder pour certain, 8 mn dans cette société régie par l’urgence et l ‘éphémère. Mais par respect, faire plus court m’était impossible.
La démarche est à la fois simple et compliquée. Etre face caméra une à deux minutes et ne rien dire ou pas grand choses. De toutes façon, le son ne sera pas gardé histoire d’aller à l’essentiel. Juste une attitude, un regard, un sourire ou une grimace. Le désir de faire de vraies photos était trop tentant, alors quelques photos sur le même scénario. Au final des femmes et des hommes bien heureux de participer à ce moment d’échange.
Et si on prenait le temps, ou plutôt. Reprenait le temps
A la question: Pourquoi l’argentique et le noir & blanc ?
Je dirais de suite « parce que j’aime ! » Et du fait d’êvoluer à cheval sur deux façons ou générations de process, j’ai adopté une version hybride de faire de la photo. A savoir des prises de vue en argentique et un déclinaison numérique en scannant mes négatifs. Mais j’avoue que de faire des photos en argentique traditionnelle et bien plus intéressante.
La photo « digitale » est trop dépendante d’un système et « trop facile » techniquement … Une photographie argentique est beaucoup plus organique, je préfère le gain au pixel. La possibilité de basculer au monde actuel via un scanne et par contre intéressante.
La tendance est à l’urgence, toujours plus et plus vite et la communication va dans ce sens. Coté matériel photo, c’est la course à l’armement. Toujours plus de pixels, toujours plus couteux, jusqu’ou s’arrêteront il ? En même temps les fabricants de smartphones écrasent le marché et orientent le regard des humains à la vertical ? (étonnant). Les réseaux sociaux et les robots font la pluie et le beau temps de la consommation. Que reste t’il de nos amours…? Doucement et sûrement la société des humains se déshumanise. L’iA est partout et pas que dans l’image. Les distributeurs de tous sont partout. Les préservatifs étaient leader sur ce marché, maintenant c’est macarons, pizzas, fromages, œufs, à toutes heures. Et plus de contacts avec personne… Jeu set et match.
Le temps s’ arrête enfin. Et là Marie Françoise Charlotte, les Ardennes !
La photographie n&b argentique a cette capacité de figer le temps sur les gens.
Les belles opticiennes, Leica m6. Parce que vous le valez bien !
En revoyant cette photo, le souvenir de cette photo me revient. Avec Philippe mon ami berger, quelques part du coté de Sisteron
Yael ma petite … Et Lisa, ma fille
Margaux…
Après quelques réglages et mise à jour de mon cerveau j’ai remis en route la machine. Tout était là et attendait. Appareils photo de + de 50 ans, pellicules, développement, agrandisseur, révélateur, fixateur . Tirage ou scann …